Share est gratuit : les bonnes idées sont faites pour circuler

L’innovation est une affaire de réseau ! Avec l’IA, de nouveaux usages de la donnée deviennent accessibles à tous. « Share est gratuit » est une nouvelle page sur datatourisme.fr, qui invite chacun à partager ses réalisations pour faire évoluer nos métiers, au service de la gestion de nos territoires.

L’innovation, c’est aussi notre affaire !

Observation, ingénierie, accueil, promotion… la donnée irrigue toutes les missions des OGD. Elle constitue un socle commun indispensable à notre rôle de gestionnaire de destination. Mais comment rester pertinents à l’ère de l’IA ? Comment faire évoluer nos métiers ?

Les prestataires, formateurs et éditeurs ont leur rôle à jouer. Mais l’innovation ne se résume pas aux solutions qu’ils proposent. Nous avons les données, la connaissance de nos métiers et près de 14 000 personnes qui fourmillent d’idées dans le réseau.

Avec l’IA, chacun peut expérimenter et inventer de nouveaux usages, sans être développeur chevronné, sans céder aux effets de mode ni attendre le prochain outil miracle.

Innover, c’est aussi une initiative personnelle.
C’est oser essayer, se tromper… recommencer.
Et surtout, partager !

Depuis plus d’un siècle, notre réseau évolue grâce à l’intelligence collective.
Le partage est dans notre ADN. À nous de faire vivre cette force pour prendre le virage de l’IA et garder la main sur l’évolution de nos métiers.

Bienvenue dans « Share est gratuit »

« Share est gratuit », c’est une page toute bête. Une page sur datatourisme.fr dont l’ambition est de mettre en commun nos codes, prompts, tutoriels et expérimentations, pour que chacun puisse s’en inspirer et les réutiliser.

On y trouve déjà de premières contributions :
• Des outils pour exploiter l’API DATAtourisme,
• Des méthodes pour améliorer la qualité des données,
• Des cas d’usage pour mieux connaître et gérer nos territoires
• … ou encore, plus largement, des ressources pour découvrir l’IA et apprendre à l’utiliser concrètement dans nos métiers.

Libre à chacun de les utiliser et d’apporter sa contribution.
Et parce que les données peuvent aussi nourrir la créativité, les créations artistiques sont les bienvenues.

Que vous travailliez dans un OGD, que vous soyez réutilisateur de DATtourisme ou simplement curieux : Share est gratuit, alors partagez !

DM2find.ai : quand l’IA fait parler les données touristiques

Faire vivre les données touristiques dans une conversation ! C’est le pari de DM2find, une entreprise néerlandaise créée par Martijn Hovinga, qui développe des assistants touristiques fondés sur l’IA.

Des centaines d’assistants dans 37 pays !

DM2find voit grand. Son service couvre déjà des centaines d’assistants dans 37 pays, sans application à installer ni compte à créer pour les visiteurs. Accessibles sur différents canaux (Telegram, WhatsApp, etc.), ces assistants s’appuient sur les données des destinations pour répondre aux questions des voyageurs.

Les organismes de gestion de destination peuvent les intégrer à leurs propres services, avec leur identité visuelle. Les interfaces vocales sont également opérationnelles, permettant aux visiteurs de dialoguer directement avec un assistant IA.

Nous apprécions particulièrement la démarche de Martijn Hovinga, à l’origine du projet : curieux, toujours prêt à tester de nouvelles fonctionnalités et à échanger sur les usages de la donnée.

Et un vrai attachement à la souveraineté européenne. Avec un parti pris assumé : privilégier les technologies et l’hébergement européens.

Les données touristiques sont une richesse lorsqu’elles sont accessibles et faciles à exploiter. Avec DM2find, nous voulons permettre aux destinations de les transformer simplement en informations utiles pour leurs visiteurs.

Martijn Hovinga, fondateur de DM2find

Et DATAtourisme dans tout ça ?

DM2find fait partie des réutilisateurs de l’API DATAtourisme, dont les données alimentent ses assistants pour les destinations françaises.

Cette réutilisation illustre aussi l’intérêt de disposer d’un format de données commun à l’échelle européenne.

DM2find exploite également les données de Touripedia, l’équivalent néerlandais de DATAtourisme, dont le NBTC (l’équivalent d’ATOUT France aux Pays-Bas) reprendra la responsabilité en 2027. Les deux plateformes s’appuient sur le même modèle de données, facilitant ainsi leur exploitation par des services comme DM2find.


À travers cette série, DATAtourisme met en lumière des réutilisations pour montrer, très concrètement, ce que la donnée touristique rend possible. Derrière chaque cas d’usage, il y a plus qu’un service : il y a une manière différente de faire circuler la donnée, de la transformer et de la mettre au service des territoires, des professionnels et de l’écosystème touristique.

Crédits photos @pexel (illustration)

Données : DATAtourisme contribue à une norme ISO internationale

Publiée en septembre 2026, la norme internationale ISO 20525:2026 définit un cadre commun pour structurer les données des destinations touristiques et faciliter leur échange entre les systèmes d’information. Une avancée à laquelle DATAtourisme a contribué dans le cadre des travaux de normalisation de l’AFNOR.

Une norme internationale pour structurer les données

Après deux années de travaux associant notamment l’Espagne, la France, l’Allemagne et l’Autriche, la norme ISO 20525:2026, Tourisme et services connexes — Sémantique appliquée aux destinations touristiques, a été publiée le 23 septembre 2026.

Son objectif est de définir une structure sémantique de référence pour décrire les destinations, leurs offres et leurs services. Elle précise notamment la terminologie, les propriétés et les relations nécessaires pour faciliter les échanges de données entre les systèmes d’information touristique.

DATAtourisme a directement contribué à ces travaux, à travers la participation de son expert au groupe de travail international, au nom de l’AFNOR.

IA : la structuration des données reste essentielle

Le développement de l’intelligence artificielle pourrait laisser penser que les données n’ont plus besoin d’être structurées pour être exploitées. C’est pourtant tout l’inverse : des données bien décrites et organisées restent essentielles pour être correctement comprises et réutilisées.

C’est précisément la mission de DATAtourisme. Grâce à son ontologie et à son API nationale, DATAtourisme constitue un socle commun de structuration et d’échange des données touristiques, indépendant des outils métiers utilisés par les territoires.

Pour les offices de tourisme, ADT et CRT, l’enjeu est concret : permettre aux informations produites et qualifiées quotidiennement de circuler plus facilement et d’alimenter de nouveaux services, notamment ceux fondés sur l’intelligence artificielle.

Cette contribution à la normalisation internationale conforte la place de DATAtourisme dans les travaux d’interopérabilité des données touristiques, en France et au-delà de nos frontières.

Pour en savoir plus :

OGD : quels usages si une crue survenait sur votre territoire ?

Accueil » Archives pour 2026

Vos données permettent de connaître et de diffuser l’offre touristique de votre territoire.
Lorsqu’elles sont croisées avec d’autres sources d’information, elles peuvent aussi être mobilisées au service de vos missions de gestion de destination.

Pour l’illustrer, nous avons développé un démonstrateur simple et totalement gratuit : que pourrait faire un OGD s’il croisait son offre touristique avec les données publiques relatives aux inondations ?

Croiser les données pour pouvoir agir

Choisissez un département. Le démonstrateur interroge les offres présentes dans DATAtourisme et les croise avec plusieurs données officielles gratuites : Vigicrues, Géorisques, Plan IGN etc..

L’objectif est de montrer ce que ces croisements permettent : mesurer une exposition, identifier les socio-professionnels potentiellement concernés, produire un point de situation etc.

Ainsi vos données vous disent ce qui existe sur votre territoire.
D’autres vous disent ce qui s’y passe. Les croiser permet de savoir où agir.

La qualité de la donnée conditionne l’usage

Ce démonstrateur rappelle une chose d’essentiel : la pertinence de l’outil dépend directement de la qualité des données. Ici, par exemple, une mauvaise géolocalisation peut placer à tort un établissement à l’intérieur ou à l’extérieur d’une zone. La qualité des types d’offres et des informations de contact conditionne notre capacité et notre efficacité à agir.

A propos de ce démonstrateur

Le démonstrateur présenté ici est volontairement anonymisé : aucun établissement n’est nommé et les contacts ne sont pas affichés. Une version non anonymisée, permettant aux OGD d’explorer plus concrètement les usages sur leur territoire, est disponible gratuitement sur demande, avec un guide d’utilisation. Utilisez-la telle quelle, adaptez-la à votre territoire ou faites-la évoluer.

Pourquoi ne pas imaginer d’autres croisements, autour de la sécheresse, de la qualité de l’air ?

C’est tout l’intérêt d’un point d’accès unique : avec l’API DATAtourisme, les données de tous les territoires partagent le même format. Un outil conçu pour un département fonctionne pour tous les autres. L’idée est donc de tester, puis de partager vos retours, vos expérimentations etc.
Ce qu’un territoire essaie aujourd’hui peut servir à tous les autres demain.

Rendez-vous sur ADN’CO pour échanger.

⚠️ Ce que le démonstrateur ne montre pas

Le démonstrateur utilise une seule source de zones inondables : la cartographie des territoires à risque important d’inondation (TRI), établie par l’État dans le cadre de la Directive inondation. C’est une cartographie de référence, mais elle ne couvre qu’une partie du risque :

Elle ne concerne qu’environ 124 territoires, jugés prioritaires, en France métropolitaine ; les départements et territoires d’outre-mer ne sont pas couverts ;

Seul le débordement de cours d’eau est pris en compte. Le ruissellement, les remontées de nappe et la submersion marine ne le sont pas ;

D’autres documents existent et peuvent être plus précis localement : plans de prévention du risque inondation (PPRI), atlas des zones inondables, document d’information communal sur les risques majeurs (DICRIM).

Un établissement qui n’apparaît pas dans le démonstrateur n’est donc pas forcément hors de danger. Pour connaître le risque réel sur une commune, consultez Géorisques.


🪁 Et si vous jouiez avec les données ?

Derrière l’API DATAtourisme, il y a surtout des usages à imaginer. Croisez les données touristiques avec d’autres sources (mobilité, données environnementales etc.) pour observer votre territoire autrement, tester une intuition ou imaginer de nouveaux services.

Et pourquoi pas les détourner ? Visualisation, création artistique, data design… les usages les plus inattendus sont aussi les bienvenus.

Vous avez testé le générateur ou imaginé un usage autour de l’API ? Venez discuter et partager vos idées sur ADN’CO ou contactez-nous.

Information : fermeture progressive de la plateforme Diffuseur

Cette évolution s’inscrit dans la modernisation des services proposés par DATAtourisme, au profit de l’API DATAtourisme, qui devient le mode d’accès privilégié aux données. Afin d’accompagner au mieux les utilisateurs, la fermeture du service sera progressive et s’échelonnera jusqu’à cette date.

Conséquences pour les utilisateurs

• Demandez gratuitement votre clé API sur datatourisme.fr/utiliser-les-donnees ;
• Les inscriptions sur la plateforme Diffuseur restent ouvertes uniquement pour accéder au Support.

• Aucune action immédiate n’est nécessaire ;
• À compter du 1er octobre, il ne sera plus possible de créer de nouveaux flux sur la plateforme ;
• Vos flux actuels continueront de fonctionner normalement, jusqu’en octobre 2027 ;
• Nous vous invitons à préparer progressivement votre migration vers l’API ;
• Le calendrier ci-dessous vous présente les échéances.

Calendrier

Echéancece qui change
Octobre 2026• Il ne sera plus possible de créer de nouveaux flux sur la plateforme Diffuseur.
• Les flux existants continueront à être alimentés jusqu’à la fermeture du service.
Octobre 2027• La plateforme Diffuseur sera définitivement fermée.
• L’API devient le mode d’accès privilégié aux données.

Des emails de relance seront adressés aux utilisateurs de la plateforme dans le courant de l’année.

L’accès aux données sur data.gouv.fr reste inchangé et n’est pas concerné par cette évolution.

Aide à la migration

Afin de faciliter cette transition, un espace dédié est mis à votre disposition sur le Support.

Notre équipe reste mobilisée pour accompagner les utilisateurs tout au long de cette période.

Une question sur votre situation ou sur la migration de vos flux ? Contactez-nous.

Six mois d’API DATAtourisme : une carte des réutilisations

Nos données sont une infrastructure.
Leur valeur est égale à la somme des usages qu’elles permettent.

Voilà déjà six mois que la nouvelle API DATAtourisme est en ligne 👶

Six mois au cours desquels les usages ont progressivement augmenté et qui nous permettent aujourd’hui de proposer une première photographie de la manière dont les données touristiques sont réutilisées sur l’ensemble du territoire.

Une première carte des appels API par commune

Pour la première fois, nous publions une carte permettant de visualiser les appels adressés à l’API DATAtourisme en fonction de la commune à laquelle les données sont rattachées.

Depuis avril, près de 800 millions d’appels API ont ainsi été enregistrés. Ils concernent des données réparties sur près de 30 000 communes, en métropole comme dans les territoires ultramarins.

La carte permet d’explorer cette consommation à différentes échelles et de visualiser les territoires dont les données sont les plus sollicitées. Précision utile : ces chiffres mesurent des volumes d’appels API et non la fréquentation ou la popularité touristique des territoires.

Des usages qui montent progressivement en puissance

Ces six premiers mois permettent également d’observer la montée en charge de l’API.

Au-delà du volume cumulé, l’évolution du nombre d’appels quotidiens montre une utilisation croissante du service depuis son lancement. Les données relatives aux événements culturels arrivent aujourd’hui en tête des types de points d’intérêt demandés, devant les événements commerciaux, les hébergements ou encore les événements sportifs et de loisirs.

Derrière ces volumes, les données DATAtourisme alimentent déjà de nombreux services : Carte IGN, La Trace, Olwidu, Flowliz ou encore DM2find en sont quelques exemples. Des usages différents qui illustrent la diversité des réutilisations permises par l’infrastructure.

Et pour les OGD : des données beaucoup plus détaillées

Cette carte propose volontairement une vision nationale et synthétique des réutilisations.

Les organismes de gestion de destination disposent de leur côté d’un accès à des informations beaucoup plus détaillées au sein de la plateforme Qualité DATAtourisme.

Ils peuvent ainsi suivre les réutilisations de leurs propres données et mieux comprendre comment les informations qu’ils produisent et qualifient sont effectivement réutilisées à travers DATAtourisme.

OGD : découvrez les couleurs distinctives de votre territoire

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Et si l’identité d’un territoire se lisait aussi dans ses couleurs ?

Avec l’image sémantique, nous vous proposions de faire ressortir les mots qui distinguent votre territoire, à partir des descriptifs de vos points d’intérêt. Même principe ici avec vos photos.

Le générateur d’image chromatique analyse les visuels principaux des points d’intérêt présents dans DATAtourisme, pour identifier les couleurs principales et celles qui distinguent votre territoire.

Le principe est simple :

• Choisissez une commune, un EPCI, un territoire touristique, un département ou une région ;
• L’outil analyse jusqu’à 300 photos associées aux points d’intérêt de votre territoire ;
• Chaque photo est associée à une couleur dominante ;
• Il compare les couleurs qui en ressortent avec celles observées à l’échelle nationale ;
• Il génère une palette des teintes distinctives, une synthèse A4 téléchargeable en PDF.

La démarche est avant tout ludique et ne prétend pas résumer votre territoire à quelques couleurs. Il propose simplement un autre regard sur ce que les images présentes dans vos données donnent à voir de votre destination.

Ce générateur a été développé grace à vos données et à l’API DATAtourisme.

À vous de jouer ! Téléchargez votre image chromatique et n’hésitez pas à la partager 🙂

Générateur d’image chromatique

Comment lire l’image chromatique des territoires

La page présente trois lectures complémentaires des couleurs d’un territoire.

• Une teinte par photographie réduit chaque photo à sa couleur la plus caractéristique et les affiche toutes, sans tri ni hiérarchie ;
• Les couleurs distinctives isolent ensuite les teintes qui distinguent le plus ce territoire du reste de la France ;
• Les couleurs les plus présentes montrent enfin, à l’inverse, les teintes qui dominent visuellement dans les photos du territoire, qu’elles soient distinctives ou non.

L’outil compare deux choses pour chaque teinte :
• Sa fréquence dans les photos de votre territoire ;
• Sa fréquence moyenne sur l’ensemble de la France.

Une couleur très présente partout voit son poids réduit, même si elle domine chez vous. Une teinte rare à l’échelle nationale mais présente chez vous ressort au contraire fortement. C’est cette mise en tension entre le local et le national qui fait émerger une palette réellement distinctive, plutôt qu’un nuancier générique de ciel bleu et de verdure.

Concrètement : plus une teinte est fréquente chez vous et rare ailleurs, plus elle apparaît dans la palette.

Ce principe de comparaison nationale s’applique à la palette « couleurs distinctives ». Le bloc « couleurs les plus présentes », plus bas, montre à l’inverse la fréquence brute locale, utile pour voir ce qui domine visuellement, y compris quand ce n’est pas spécifique au territoire.

***

Les territoires touristiques ont été constitués à sans prétention à détenir une vérité unique sur des réalités aussi vivantes et variables que les territoires eux-mêmes.

Extraction automatique. Les couleurs sont identifiées par des règles automatiques d’analyse d’image plutôt que par une lecture qualitative, ce qui peut occasionnellement retenir une teinte sans lien réel avec l’identité visuelle du territoire (éclairage, saison, qualité de la photo). Les teintes noires, blanches et grises, souvent liées au texte, aux ombres ou aux arrière-plans neutres plutôt qu’à une véritable identité chromatique, sont volontairement limitées dans l’analyse.

Référence par échantillon. La comparaison nationale s’appuie sur un échantillon représentatif, pas sur l’intégralité de la base DATAtourisme, et l’analyse locale est plafonnée à 300 photos par territoire. Toutes les photos récupérées ne sont pas nécessairement exploitables (échec de chargement, teinte non exploitable), le nombre réellement analysé est affiché sur chaque page générée.

Disponibilité des photos. L’analyse repose sur les photographies associées aux points d’intérêt publiés dans DATAtourisme. Si aucun des points d’intérêt du territoire sélectionné ne dispose d’une photo exploitable, l’analyse chromatique ne peut pas être réalisée.

N’hésitez pas à nous faire remonter vos remarques et suggestions d’amélioration.


🪁 Et si vous jouiez avec les données ?

Derrière l’API DATAtourisme, il y a surtout des usages à imaginer. Croisez les données touristiques avec d’autres sources (mobilité, données environnementales etc.) pour observer votre territoire autrement, tester une intuition ou imaginer de nouveaux services.

Et pourquoi pas les détourner ? Visualisation, création artistique, data design… les usages les plus inattendus sont aussi les bienvenus.

Vous avez testé le générateur ou imaginé un usage autour de l’API ? Venez discuter et partager vos idées sur ADN’CO ou contactez-nous.


Pilgrimz : révéler les pépites du territoire grâce à la donnée

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Et si, pour découvrir un territoire, on commençait par ranger son téléphone dans sa poche ?

C’est le parti pris de Pilgrimz. L’application transforme le smartphone en audioguide intelligent : en marchant, les histoires des lieux viennent directement au visiteur, sans écran et sans parcours imposé.

Délaisser les écrans pour flâner le nez au vent… c’est bien ! Mais ce qui nous plaît particulièrement dans leur démarche se joue aussi ailleurs : dans la manière de choisir ce qui mérite d’être raconté.

Tout montrer ? Surtout pas.

Pilgrimz assume une conviction : un territoire ne se résume pas à la liste de points d’intérêts les plus connus. Sa charte de sélection cherche au contraire les pépites, les lieux singuliers et les histoires qui racontent vraiment une destination. Un endroit discret peut ainsi avoir plus d’intérêt qu’un incontournable déjà présent dans tous les guides.

Ce qui compte, c’est aussi la petite histoire, celle qui rend l’expérience singulière et donne envie de regarder un lieu autrement.

Et cette vision, chez DATAtourisme, on la partage pleinement. Car derrière une bonne recommandation, il y a de la donnée bien sûr, mais aussi quelque chose de beaucoup plus difficile à reproduire : le savoir local et relationnel. Cette connaissance fine qui permet de faire émerger ce qui compte vraiment sur un territoire, parfois loin des incontournables.

Même à l’heure de l’IA, nous sommes convaincus que cette connaissance n’a rien perdu de sa valeur. Bien au contraire. Et la démarche de Pilgrimz en est une belle illustration.

Notre ambition est de démocratiser la culture sans effort, en révélant les vraies pépites des territoires plutôt que les lieux déjà standardisés.

Amandine Soraes, cofondatrice de Pilgrimz

Et Pilgrimz ne s’arrête pas à la découverte spontanée des lieux. Les Offices de tourisme peuvent ainsi créer leurs propres parcours et choisir ce qu’ils souhaitent faire découvrir. Pilgrimz transforme ensuite ces contenus en expériences audio, disponibles en plusieurs langues.

Et parce qu’il faut aussi savoir se réjouir des belles réussites françaises, bravo à eux pour leur 3e prix au Startup Contest de l’IFTM et sa place de finaliste au concours européen UN Wine Tourism Innovation ! Pilgrimz fête ses 1 an c’est quand même chouette pour un début 🙂

Et DATAtourisme dans tout ça ?

Pour identifier et documenter les lieux en France, Pilgrimz s’appuie notamment sur les données de DATAtourisme, qu’elle cite parmi ses sources de référence aux côtés des sites officiels et de l’UNESCO. Une information produite localement peut ainsi nourrir de nouveaux services, être racontée autrement… et finir directement dans les oreilles d’un visiteur.

On aime assez l’idée 🙂

À travers cette série, DATAtourisme met en lumière des réutilisations pour montrer, très concrètement, ce que la donnée touristique rend possible. Derrière chaque cas d’usage, il y a plus qu’un service : il y a une manière différente de faire circuler la donnée, de la transformer, et de la mettre au service des territoires, des professionnels et de l’écosystème touristique.

Crédits photos @tapanakorn (header) & @pexel (illustration)

OGD : découvrez l’image sémantique de votre territoire

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Et si l’image des territoires était d’abord une question de mots ?

Chaque territoire porte en lui un vocabulaire qui lui est propre. Encore faut-il savoir le faire apparaître. C’est l’idée derrière l’image sémantique des territoires : un outil ludique qui exploite les descriptifs des points d’intérêt présents sur DATAtourisme, pour révéler les mots qui rendent chaque territoire unique.

Le principe est simple :

• Choisissez une commune, un EPCI, un territoire touristique, un département ou une région ;
• L’outil analyse une sélection des descriptifs de vos points d’intérêt ;
• Il identifie les mots qui distinguent votre territoire de la moyenne nationale ;
• Il génère automatiquement une synthèse au format A4, datée et téléchargeable en PDF.

Résultat : un miroir tendu à vos propres données. Des lieux et des mots qui forgent votre identité. Une bonne occasion de voir, sasn prétendre à l’exhautivité, ce que vos fiches racontent de vous.

Ce générateur a été développé grace à vos données et à l’API DATAtourisme.

A vous de jouer ! Téléchargez et n’hésitez pas à partager 🙂

Générateur d’image sémantique

Comment lire l’image sémantique des territoires

Le nuage de mots n’affiche pas les termes les plus fréquents dans les descriptions de vos points d’intérêt DATAtourisme. Il affiche les mots qui distinguent le plus votre territoire par rapport à la moyenne nationale. La différence est importante. Si on se contentait de compter les mots les plus utilisés, on retomberait systématiquement sur les mêmes termes partout en France : convivial, familial, accueillant, exceptionnel etc.

Ces mots sont sincères, mais ils ne disent rien de spécifique à un territoire donné.

L’outil compare deux choses pour chaque mot :
• Sa fréquence dans les descriptions de votre territoire ;
• Sa fréquence moyenne sur l’ensemble de la France.

Un mot très employé partout voit son poids réduit, même s’il revient souvent chez vous. Un mot rare à l’échelle nationale mais présent chez vous ressort au contraire fortement.

C’est cette mise en tension entre le local et le national qui fait émerger un vocabulaire réellement distinctif, plutôt qu’un inventaire de superlatifs génériques.

Concrètement :
• L’analyse s’appuie sur les descriptions textuelles des points d’intérêt de votre territoire ;
• Ces descriptions sont comparées à un échantillon national représentatif, construit à partir de l’ensemble des départements français ;
• Plus un mot est fréquent chez vous et rare ailleurs, plus il apparaît en grand dans le nuage.

Les territoires touristiques ont été constitués à sans prétention à détenir une vérité unique sur des réalités aussi vivantes et variables que les territoires eux-mêmes.

Extraction automatique. Les mots sont identifiés par des règles automatiques plutôt que par une analyse grammaticale complète, ce qui peut occasionnellement laisser passer un mot sans lien réel avec l’identité du territoire.

Référence par échantillon. La comparaison nationale s’appuie sur un échantillon représentatif (relevé en août 2026), pas sur l’intégralité de la base DATAtourisme.

Sélection des mots. Seuls les mots apparaissant dans au moins deux points d’intérêt distincts sont retenus, dans la limite des 110 mots les plus significatifs. L’analyse porte sur un échantillon de POI (jusqu’à 7 500 par territoire) et non sur l’intégralité de la base.

N’hésitez pas à nous faire remonter vos remarques et suggestions d’amélioration.


🪁 Et si vous jouiez avec les données ?

Derrière l’API DATAtourisme, il y a surtout des usages à imaginer. Croisez les données touristiques avec d’autres sources (mobilité, données environnementales etc.) pour observer votre territoire autrement, tester une intuition ou imaginer de nouveaux services.

Et pourquoi pas les détourner ? Visualisation, création artistique, data design… les usages les plus inattendus sont aussi les bienvenus.

Vous avez testé le générateur ou imaginé un usage autour de l’API ? Venez discuter et partager vos idées sur ADN’CO ou contactez-nous.

DATAtourisme : explorer facilement l’ontologie nationale

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L’ontologie nationale, le langage commun qui structure les données touristiques, est désormais « déréférencée ». Cela signifie que chaque concept (un hébergement, un musée, un itinéraire etc.) possède sa propre adresse web stable et consultable directement en ligne. Qu’est-ce que ça change ?

Exemple : en visitant https://www.datatourisme.fr/ontology/core#Museum, on accède directement à la définition du concept de musée, à sa place dans la hiérarchie et à ses relations avec d’autres notions.

C’est ce qu’on appelle le « déréférencement » : rendre une définition accessible en ligne, de façon permanente, via une adresse unique. Jusqu’ici, l’ontologie nationale était documentée sur un dépôt Git, mais ses concepts n’étaient pas facilement explorables par les « humains ».

Cette nouvelle publication permet à chacun d’explorer plus facilement les concepts et les relations qui fondent notre langage commun.

Qu’est-ce que ça change ?

Cette publication bénéficie à tous ceux qui travaillent avec les données DATAtourisme.

Les développeurs et intégrateurs peuvent accéder à la définition exacte d’un concept sans fouiller dans la documentation. Les outils et applications qui consomment nos données peuvent automatiquement vérifier la signification de chaque terme.

Et plus largement, c’est un signal fort pour l’ensemble de l’écosystème. En tant que référence nationale de la donnée touristique, DATAtourisme pose un langage commun que tous les systèmes d’information touristique institutionnels sont invités à partager. Le déréférencement de l’ontologie rend ce langage accessible à tous : n’importe quel acteur peut citer, implémenter et vérifier les concepts, afin de fluidifier la circulation des données et de renforcer la voix des territoires.

Pour aller plus loin

• Définition d’un modèle sémantique
• Pourquoi l’ontologie reste stratégique à l’ère de l’IA