Traduisez en cinq langues vos données avec DATAtourisme !

En connectant votre SIT à DATAtourisme, vous bénéficiez gratuitement de la traduction automatique et instantanée de vos données touristiques en 5 langues (anglais, allemand, espagnol, italien et néerlandais), grâce à la solution DeepL.

Comment ça fonctionne ?
  1. Vous publiez vos données touristiques en open data sur DATAtourisme via votre SIT.
  2. Vos données sont automatiquement alignées sur l’ontologie DATAtourisme.
  3. Les contenus descriptifs sont traduits instantanément en 5 langues grâce à DeepL.
  4. Les jeux de données multilingues sont mis à disposition sous licence ouverte.
  5. Ces traductions sont réutilisables pour vos supports de communication (web, print, etc.).
Qui peut en bénéficier ?

Le service est ouvert à tous les Offices de Tourisme, CDT et CRT adhérents d’ADN Tourisme, dès lors que leurs données sont publiées sur DATAtourisme. La connexion technique est assurée avec l’appui de vos animateurs ou coordinateurs de SIT, selon les modalités propres à chaque solution.

Quelles données sont traduites ?
  • Les fiches Fêtes & Manifestations
  • Les Points d’intérêt (lieux, activités, services, etc.)
  • Tous les champs de description que vous choisissez de publier

Les noms et titres ne sont pas traduits, afin de préserver la pertinence des appellations locales.

Comment récupérer les traductions ?
  • Tourinsoft : un module permet de réinjecter automatiquement les traductions dans votre SIT.
  • Autres SIT : des exports CSV contenant l’ensemble de vos données traduites sont mis à disposition.
Comment le service est-il financé ?
  • Un abonnement national à DeepL a été négocié par ADN Tourisme.
  • Les traductions ont été financées par une subvention exceptionnelle de l’État, dans le contexte des grands événements sportifs internationaux.
  • Le dispositif est complété par les contributions annuelles des CDT et CRT.
  • Le thésaurus national a, quant à lui, été traduit grâce à une collaboration avec la Commission européenne.
Langues disponibles

Actuellement :
anglais, allemand, espagnol, italien, néerlandais.
D’autres langues pourront être envisagées ultérieurement.

JOP 2024 : Vivez Sport alimentée par DATAtourisme

Le 17 janvier 2023, François de CANSON, Président d’ADN Tourisme, et Gérard BAUDRY, Responsable du pôle ressources national Sport Innovations au ministère des Sports et des Jeux Olympiques ont signé une convention de partenariat, affirmant ainsi une volonté commune de développer et promouvoir la pratique d’activités physiques et sportives pendant les vacances partout en France.

Ce partenariat se concrétise par la mise en avant sur la plateforme grand public Vivez Sport de déjà près de 15 000 offres de tourisme sportif, en provenance du dispositif open data DATAtourisme piloté par ADN Tourisme. Ce projet s’inscrit dans la perspective de développement du sport pour tous les publics et de l’accueil de grands évènements sportifs internationaux en 2023 et 2024. 

Pour répondre aux besoins croissants des Français en matière de nature, de dépaysement et d’activités de loisirs, le ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques (MSJOP) a créé la plateforme Vivez Sport (www.vivezsport.fr). Afin d’y proposer un vivier d’offres de qualité, réparties sur l’ensemble du territoire national, il a souhaité s’appuyer sur le dispositif DATAtourisme, piloté par ADN Tourisme dont le rôle est justement de rassembler l’offre touristique, culturelle, sportive et de loisirs produite au quotidien par ses adhérents partout en France, grâce à des données actualisées, fiables et qualifiées, selon les principes de l’open data (ouverture des données publiques). 

Déjà près de 15.000 offres sont recensées au sein de la plateforme, réparties dans cinq grandes catégories : sur terre, sur l’eau, dans l’eau, en montagne, et dans les airs. Du stage de voile à la sortie en VTT, en passant par une via ferrata ou une balade accompagnée en raquettes, ce sont plusieurs dizaines d’activités physiques et sportives différentes ou thématiques qui sont recensées sur toute la France. 

L’accueil imminent de grands événements sportifs internationaux en France (Coupe du Monde de Rugby et Coupe du monde de ski alpin en 2023, Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024) constituent pour le MSJOP et ADN Tourisme une formidable opportunité pour valoriser le sport comme levier d’attractivité des territoires tout en répondant aux besoins de découverte, d’expériences collectives, de partage et de mobilisation physique de chacun. 

Le partenariat se traduira également par des actions conjointes de communication et d’animation : en premier lieu, vers les acteurs locaux, afin de faire grandir le vivier d’offres disponibles et proposer des activités de plus en plus qualifiées et adaptées aux attentes des vacanciers ; mais également, vers le grand public pour faire connaitre le dispositif Vivez Sport et encourager les visiteurs à venir y puiser des idées pour organiser des séjours à la fois ludiques et sportifs. 

Signature le 17/01/2023 de la convention de partenariat ADN Tourisme / Ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques par François de Canson et Gérard Baudry, devant le Conseil d’administration d’ADN Tourisme et Monsieur Thierry Rey, conseiller spécial pour Paris 2024 et également partenaire d’ADN Tourisme dans le cadre du label Terre de Jeux 2024.
En savoir plus : 

Plateforme Vivez sport : www.vivezsport.fr 
Dispositif DATAtourisme : www.datatourisme.fr / www.adn-tourisme.fr

ADN Tourisme  
ADN Tourisme est né le 11 mars 2020 du regroupement des trois fédérations historiques des acteurs institutionnels du tourisme, Offices de Tourisme de France, Tourisme & Territoires et Destination Régions. Elle fédère les représentants des trois échelons territoriaux, métropolitains et ultramarins (offices de tourisme, comités départementaux et régionaux du tourisme) et représente, au niveau national, les forces conjuguées de près de 1 200 structures et 13 500 salariés.     

Ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralymiques (MSJOP) 
Le ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiqes a la responsabilité de définir les grands objectifs de la politique nationale du sport, d’en fixer le cadre juridique, et de veiller au respect de l’intérêt général. Le MSJOP s’appuie sur un réseau de services déconcentrés, pour être au plus proche des territoires et des usagers, et d’établissements publics nationaux, pour répondre aux enjeux d’accompagnement et d’expertise. Il a missionné le Pôle Ressources National Sport Innovations (PRN SI), sa structure d’appui implantée au CREPS des Pays de la Loire, pour expérimenter le projet Vivez Sport de plateforme de mise en relation entre l’offre et la demande dans le champ du tourisme sportif.

La Provence : une PQR de référence utilise DATAtourisme

Depuis quelques jours, le quotidien La Provence s’appuie sur la plateforme DATAtourisme pour expérimenter la diffusion à ses lecteurs d’informations (agenda, à voir, à faire) publiées en open data par l’ADT Provence Tourisme et plusieurs Offices de Tourisme de la région. D’autres titres de Presse Quotidienne Régionale (ex : Le Télégramme…) avaient déjà ouvert à la voie à ce processus de diffusion d’informations touristiques « officielles », en s’appuyant sur la récupération de données publiques, ouvertes, homogènes et structurées à l’échelle nationale. 

Parmi les nombreux acteurs s’intéressant à la donnée touristique produite par les OT, CDT et CRT, de plus en plus optent pour l’utilisation du canal open data à travers la plateforme DATAtourisme, constatant que ce dispositif national leur permet de bénéficier de jeux de données structurés, qualifiés, multilingues et surtout homogènes à l’échelle nationale.

C’est l’un des bénéfices de la Loi pour une République Numérique, qui oblige depuis 2016 les acteurs du tourisme produisant des données dans le cadre d’une mission de service public, à mettre celles-ci à disposition de tous en open data « par défaut », autrement dit accessibles à tous gratuitement et sous licence ouverte.

L’objectif de cela est de faciliter l’accès aux données d’intérêt général et promouvoir l’offre touristique le plus largement possible, sur tous les canaux de diffusion fréquentés par les visiteurs de la destination France, répondant ainsi aux attentes des prestataires touristiques en recherche de visibilité et mise en avant permanente.

Aujourd’hui, la plupart des OT, CDT, CRT ont fait le choix d’utiliser la plateforme DATAtourisme (pilotée par ADN Tourisme) pour répondre à ce besoin, la mise à disposition de leurs données par ce biais leur permettant de bénéficier en contrepartie de services tels que la traduction de leurs informations en plusieurs langues et la mise à disposition d’un outil visant à surveiller la qualité des données diffusées.

En participant à l’alimentation de ce dispositif national coordonné par ADN Tourisme et en publiant en open data les jeux de données produits dans leur SIT (ici, Apidae), les offices de tourisme de la zone Marseille / Aix en Provence / Avignon ainsi que l’ADT Provence Tourisme ont ainsi vu début octobre leurs données (agenda, bars et restaurants, à voir à faire etc) relayées et valorisées sur la version numérique du journal La Provence sans avoir à mobiliser leurs équipes.

En effet, quelques acteurs du numérique, parmi lesquels la startup suédoise CRUNCHO, ont développé des solutions « plug and play » connectées à DATAtourisme, permettant en quelques clics le déploiement de guides touristiques en ligne adaptés à différentes typologies d’acteurs : la PQR – Presse Quotidienne Régionale – mais également de nombreux autres opérateurs peuvent ainsi relayer les données institutionnelles et donner de la visibilité aux événements et points d’intérêt des territoires. Les modules développés par Cruncho vont jusqu’à croiser l’information des OT/CDT/CRT avec des données issues d’autres plateformes en ligne – comme par exemple les avis publiés par les internautes.

Le travail des OT, CDT et CRT chargés de collecter et qualifier la donnée dans leur SIT n’est pas gommé pour autant et est au contraire systématiquement valorisé, puisque la licence open data exige une mention explicite sur chaque fiche du producteur de l’info (ici, l’OT concerné et Provence Tourisme) et la date de mise à jour des données.

En s’appuyant sur DATAtourisme, les acteurs du numérique sont en capacité de développer des solutions universelles (fonctionnant partout en France, quel que soit le périmètre géographique et la source de données) et personnalisables : leur déploiement est possible à moindre coût et dans des délais courts, permettant à tous de s’affranchir des problématiques de récupération de données publiques.

Capture écran du guide disponible sur le site du média La Provence.

Pour découvrir le résultat de l’expérimentation en cours sur le site de La Provence :
– Widget disponible dès la page d’accueil
– Ou directement ici : guide complet La Provence

Nouveau module pour piloter la qualité des données

Le dispositif open data DATAtourisme se dote d’un nouveau module permettant aux territoires de surveiller et optimiser la qualité de leurs données d’information touristique.

La plateforme nationale s’enrichit d’un nouveau module dédié à la qualité des données, accessible à tous les contributeurs. Financé par la Direction Générale des Entreprises et co construit par les membres du Cotech DATAtourisme*, cette nouvelle interface « Espace qualité des données » est accessible aux structures adhérentes d’ADN Tourisme qui publient des données sur la plateforme. Elle leur permet de visualiser les données issues de leur SIT (Système d’information touristique) et publiées en open data mais aussi et surtout de vérifier plusieurs critères dits « qualité » :

  • géolocalisation suspecte (en dehors du périmètre du département de l’adresse postale, voire en dehors des frontières nationales),
  • liens web cassés et en erreur,
  • incohérence de dates,
  • contenu non pris en charge,
  • photos sans crédits, etc

De nouveaux critères et fonctionnalités seront mis en place dans un second temps dans le cadre d’une V2 qui tiendra compte des retours des utilisateurs.

Le module est en outre doté d’un tableau de bord permettant de voir les évolutions de plusieurs chiffres clés (publication, anomalies, couverture géographique) et de se situer par rapport aux autres territoires.

Illustration espace qualité.

Collaboration DATAtourisme & Commission Européenne

Dans le cadre des réflexions menées par la Commission Européenne autour du partage des données dans le secteur touristique, un atelier a été organisé le 30 mars dernier sur le thème spécifique de la sémantique et de l’interopérabilité, qui sont un prérequis à la mise en commun de nos informations à l’échelle européenne.
 
Les différents témoignages proposés ont permis de voir comment certains pays ou provinces avaient choisi d’appréhender la question de l’hétérogénéité des données à leur échelle, et d’en conclure que la question sémantique était centrale : quelle classification pour nos offres touristiques respectives ? quelles différences de vocabulaire entre les uns et les autres ? comment harmoniser cela à l’échelle d’un pays ? de l’Europe ?
 
L’atelier a permis d’aboutir à un consensus sur la nécessité d’établir un modèle de données et un vocabulaire communs vers lequel il serait possible de faire converger toutes les données européennes. A terme, cela permettrait de constituer un méga catalogue de toute l’offre touristique européenne (point d’intérêt, événements). 

A ce stade des réflexions et au vu des retours des différents participants, c’est le dispositif DATAtourisme, présenté lors de l’atelier par Pascale Vinot, qui semble le plus à même de servir de socle pour devenir à terme le format de référence européen pour décrire l’offre touristique.

Ces perspectives constituent une reconnaissance majeure pour le travail engagé depuis plusieurs années par la Fédération autour de la mise en commun et l’ouverture des données touristiques publiques.

Compte rendu et replay de l’atelier

Le pilotage de DATAtourisme est confié à ADN Tourisme

Communiqué de presse du 29/03/2022 :

Depuis le 1er février 2022, le pilotage de DATAtourisme, plateforme nationale des données touristiques publiques en open data, est assuré par ADN Tourisme. Elément incontournable pour promouvoir la destination France, ce dispositif agrège plus de 405.000 événements et points d’intérêt recensés sur tout le territoire.

Après une expérience réussie de développement puis d’enrichissement de ses fonctionnalités entre 2015 et 2021, DATAtourisme franchit une nouvelle étape en achevant sa phase expérimentale. Suffisamment mature, la plateforme est désormais pilotée par la Fédération nationale des organismes institutionnels de tourisme qui poursuivra par ailleurs son développement ainsi que son financement. L’industrialisation du dispositif associée à une nouvelle gouvernance était prévue de longue date et l’Etat s’est engagé à accompagner cette transition tout au long de 2022, notamment au travers d’une convention de subvention.

ADN Tourisme continuera ainsi à remplir les fonctions de coordination, d’animation et de communication auprès des producteurs et des réutilisateurs des données, tout en veillant à l’amélioration des fonctionnalités des différents modules et de l’expérience utilisateur. L’année 2022 sera plus spécifiquement consacrée à l’accompagnement des territoires dans l’amélioration de la qualité de leurs données, grâce au déploiement d’un outil de monitoring financé en 2021 par la direction générale des entreprises.

Le guichet unique DATAtourisme est alimenté par les offices de tourisme, comités départementaux et régionaux de tourisme, pour la plupart adhérents d’ADN Tourisme. Il était donc logique que la Fédération se saisisse pleinement de cet outil et poursuive son développement.

Afin de préparer l’accueil des grands évènements sportifs à venir en 2023 (Coupe du Monde de Rugby) et 2024 (Jeux Olympiques et Jeux Paralympiques), ADN Tourisme prévoit également d’engager des investissements forts visant à poursuivre le travail de traduction automatisé des données dans plusieurs nouvelles langues (outre le français et l’anglais, déjà disponibles).

Enfin, ADN Tourisme porte et promeut le dispositif DATAtourisme au-delà des frontières nationales en participant à un groupe de travail piloté par la Commission européenne. Ces travaux visent à créer un standard unique permettant le partage de données touristiques à l’échelle européenne. Les réflexions s’appuient essentiellement sur l’expérience DATAtourisme qui compte parmi les plus avancées s’agissant du recensement et de la description de l’offre touristique des territoires.

Avec plus de 15 millions de points d’intérêt (POI) téléchargés chaque mois par ses réutilisateurs (start-ups et autres développeurs de solutions numériques), la plateforme nationale alimente de nombreuses applications et sites internet, du portail officiel France.fr aux sites de presse quotidienne (Le Télégramme) en passant par plusieurs dizaines d’applications utiles aux touristes en séjour (Tested 4 You, France Vélo Tourisme, Kidiwe, Helix…).

Christian Mourisard, Président d’ADN Tourisme« La reprise de DATAtourisme par notre Fédération confirme l’importance stratégique de la data et la nécessité de positionner le sujet au cœur de notre feuille de route. Elle s’inscrit également dans une volonté de poursuivre les développements de la plateforme tout en tissant de nouveaux partenariats avec les acteurs majeurs de l’écosystème des datas touristiques que sont notamment Apidae, Faire Savoir ou encore l’IGN, mais aussi les incubateurs et autres labs accompagnant l’innovation touristique. »

Chiffres clefs

  • 405 000 événements et points d’intérêt recensés
  • Plus de 80 catégories de données disponibles
  • 15 millions de points d’intérêt téléchargés chaque mois
  • Près de 1500 structures (OT, CDT, CRT) contributrices
  • 13 régions, 96 départements et 26.000 communes couverts
  • 33 bases de données territoriales (SIT) agrégées

A noter : suite à cette évolution de gouvernance, les différentes pages de ce site vont faire l’objet d’une mise à jour progressive. Merci de votre compréhension !

Entretien avec F. Prédonzan, coordinatrice de SIRTAQUI

DATAtourisme, c’est certes une plateforme et beaucoup d’éléments techniques, mais c’est aussi et surtout une communauté d’utilisateurs – producteurs et réutilisateurs de données publiques – qui co-construisent le dispositif et le font vivre au quotidien. Florence Prédonzan, qui coordonne le réseau SIRTAQUI au sein du Comité Régional du Tourisme de Nouvelle Aquitaine, participe au projet depuis sa création en tant que membre du Comité Technique. Entretien.

Bonjour Florence, qui êtes-vous ?

Je suis Florence Prédonzan, je travaille au sein du CRT Nouvelle-Aquitaine – Pôle Promotion, technologies et Supports de communication. Je suis chargée des SIT, de la GRC et des questions RGPD. J’anime et coordonne le réseau SIRTAQUI (Système d’Information Régional Touristique de Nouvelle-AQUItaine), qui est la base de données régionale d’informations touristiques.

Comment est organisé ce réseau SIRTAQUI ?

Le CRT pilote et coordonne le dispositif ; les ADT/CDT/CD organisent et animent leur réseau ; les OT assurent la collecte et la saisie des données. Tous les échelons diffusent les données ainsi collectées pour la meilleure promotion des destinations et de leurs acteurs. L’ouverture à l’open data date de 2014.

Une Charte de Réseau et des conventions départementales fixent droits et devoirs de chacun. Des CGU encadrent nos relations avec les socio-professionnels référencés dans notre base de données. Et on a un « truc » pour les photos du SIT : on utilise une licence CC (Creative Commons) !

Quel est votre rôle à vous Florence, au sein de ce réseau ?

Le CRT prépare et anime le comité de pilotage et le comité technique du SIRTAQUI. Dans ce cadre, il coordonne le maintien et l’évolution du tronc commun d’informations, la mise en place de règles communes de saisie, de contrôles et de diffusion des données, l’harmonisation des procédures et des calendriers, les échanges de bonnes pratiques via notamment une lettre d’information mensuelle.

Le CRT est aussi chargé d’enrichir les données et leur qualité en amont, notamment via le croisement avec d’autres sources (OSM, IGN, …) et d’encourager leur diffusion en aval ; c’est lui qui ouvre les données vers DATAtourisme !

En quoi consiste le travail d’animation du réseau tout au long de l’année ? 

Beaucoup de rencontres et d’échanges ! L’équipe de techniciens se rassemblent 5 à 8 fois par an. Elle communique aussi au quotidien pour faire ensemble ce qui peut servir à tous, pour apporter un soutien technique à celui qui cherche la meilleure manière de faire, pour accueillir de nouveau utilisateurs aussi !

L’équipe SIRTAQUI avec, de gauche à droite : Evelyne Valadié (CD24), Carole Lafenêtre (CDT40), Xavier Lafon (AaDT64), Lionel Poiret (CDT47), Charles Brindamour (CDT24), Frédérique Mercier (CDT47), Stella Bonnet (CD79), Marie Belin (CD86), Isabelle Blanchon (CD86), Hélène Beaulieu (ACAP), Florence Prédonzan (CRTNA) et Nathalie Latry (Gironde Tourisme). Manque sur la photo Valérie Gouarnalusse (AaDT64).

Quels sont selon vous les points forts / la valeur de votre réseau d’informations touristiques ? 

Le SIRTAQUI est un dispositif cohérent et solide : nous confions à chaque partenaire le mieux placé la responsabilité de tenir à jour les données de son territoire en lien direct avec les socio-pros, puis mutualisons et partageons ces données en temps réel, en disposant d’un même outil pour tous (économie d’échelle), maniable, permettant d’exploiter des données sous de multiples formes (papier et web), vers de multiples destinataires (grand public, médias, partenaires…) afin de répondre de manière optimale à notre objectif commun : disposer d’informations riches et fiables pour faire la promotion de notre territoire, renseigner prospects et clients et générer des richesses économiques pour la Nouvelle-Aquitaine.

Un petit mot sur ce que vous apporte l’écosystème DATAtourisme ?

Le touriste consulte aujourd’hui de nombreux supports d’information avant d’arrêter sa destination et lors de sa consommation sur place. Il faut être présent sur un maximum d’entre eux pour garantir la bonne visibilité de notre région, de préférence avec les données que nous avons collecté et travaillé avec soin ! DATAtourisme les diffuse et contribue clairement, par sa portée nationale, à leur large réutilisation.

Comment sélectionnez-vous les données que vous publiez en open-data sur DATAtourisme ?

Nous envoyons toutes les offres à jour, en règle et dont le propriétaire ne s’est pas opposé à la diffusion en open data. Il faut profiter – et faire profiter nos pros – de cette audience potentielle !

En savoir plus

L’actualité du Cotech DATAtourisme

Les membres du COTECH continuent leur travail de l’ombre aux côtés de la DGE et ADN Tourisme pour permettre la mise en open data des informations touristiques de l’ensemble du territoire national, via le dispositif #DATAtourisme.

L’année 2021 sera consacrée en priorité à la mise en qualité +++ des 360.000 points d’intérêt déjà recensés sur toute la France ainsi qu’à l’accompagnement de nouveaux cas d’usage.

Merci à la quinzaine de techniciens issus de CRT, CDT et OT, motivés comme au premier jour pour bâtir ensemble ce réseau national et développer le cercle vertueux de l’open data !

Soyoutrip affiche plus de 25 000 POI de DATAtourisme

Les données issues de la plateforme DATAtourisme sont téléchargées par de nombreuses start-ups et entreprises dans le cadre de projets touristiques innovants. L’équipe de DATAtourisme a échangé avec Ludovic Cuny, CEO de SOYOUTRIP, qui a déjà intégré dans son application plus de 25.000 points d’intérêt mis à disposition par les territoires. Interview et présentation d’un cas d’usage en phase de développement.

  • « Bonjour Ludovic, pouvez-vous nous présenter Soyoutrip ? 

Nous souhaitons simplifier la planification d’un voyage pour les particuliers en agrégeant l’information touristique et en proposant des outils pour créer des itinéraires et contrôler son budget. Nous avons cartographié plusieurs centaines de milliers de points d’intérêt (POI) un peu partout dans le monde grâce à des bases de données Open Data, dont DATAtourisme. Le projet est ouvert aux collaborations des utilisateurs : chacun peut proposer des POI et des photos illustrant les lieux pour que d’autres voyageurs puissent les découvrir. Nous souhaitons à terme collaborer avec les instances locales (OT, etc.) afin d’améliorer la qualité des données touristiques.

  • A qui vous adressez-vous ? 

Le site et l’application mobile s’adressent à tous les particuliers souhaitant découvrir les choses à voir/à faire, que ce soit autour de chez eux, lorsqu’ils voyagent ou dans leur prochaine destination. Les gens qui aiment organiser leur voyage avant de partir en créant leur itinéraire journée par journée seront sans doute intéressés par les outils de planification.

Nous travaillons aussi sur 2 projets B2B, le premier permettra d’embarquer la carte Soyoutrip (une zone prédéfinie), sur n’importe quel site web ou appli mobile, à destination des régions, OT mais aussi hôteliers et blogueurs voyage.
Le 2e est un projet qui vise à réinventer la co-création d’un voyage sur-mesure entre un agent de voyage expert de la destination et un voyageur, autour d’un outil en ligne innovant et à des tarifs plus attractifs. Bpifrance nous soutient pour ce projet qui s’étalera sur 2021.

  • Quelle est la valeur ajoutée de Soyoutrip ?

Le dynamisme de la carte lui confère un côté ludique, on se prend au jeu en se déplaçant de ville en ville pour voir ce qu’elles ont à offrir. La simplicité est le maître mot. Pour créer vos itinéraires il suffit d’ajouter les POI par lesquels vous voulez passer. Un POI n’existe pas encore ? vous pouvez créer les vôtres, ils ne seront visibles que par vous. Vous pouvez aussi les proposer à Soyoutrip et un modérateur les vérifiera et les ajoutera pour que les autres voyageurs en profitent. Sur le planning, vous pouvez réorganiser vos activités, définir des horaires et ajouter des budgets. Vous pouvez retrouver tous vos itinéraires sur votre mobile en vous connectant à votre compte.

  • Quels types de données touristiques exploitez-vous ?

Nous exploitons tous les POI qui présentent un intérêt touristique. Les grandes catégories sont évidemment les monuments, les musées, les parcs et lieux naturels, les places et avenues célèbres, les points d’eau (plages, lacs…) etc. Nous travaillons aussi sur l’intégration des hébergements et nous ne manquerons pas d’intégrer les données d’hébergement de DATAtourisme dans les prochains mois.

  • Qu’apporte DATAtourisme à votre projet ?

DATAtourisme et les producteurs de données nous apportent une quantité importante de POI en France. Ils viennent très largement compléter ceux récoltés sur d’autres sources. On observe beaucoup plus de POI en dehors des grandes villes, ce qui peut inciter les Français à redécouvrir leur région dans ce contexte sanitaire et touristique difficile.
Au-delà des POI, nous souhaitons aussi intégrer les prestataires d’activités, les itinéraires touristiques et de randonnées et les évènements qui apporteront une nouveauté constante.

  • Un dernier mot ? 

Nous souhaitons remercier tous les acteurs autour de DATAtourisme qui permettent à des startups comme la nôtre de voir le jour et de se développer plus rapidement. Nous aimerions également travailler avec ces acteurs, notamment à l’amélioration de la qualité des données en tirant profit du potentiel collaboratif du projet. L’objectif est de mettre en valeur le potentiel touristique de nos régions et de simplifier l’accès à l’information grâce aux outils digitaux.

Merci à Ludovic pour sa disponibilité, rendez-vous sur www.soyoutrip.com pour en savoir plus !

Data & Qualité : rencontre avec Marie Breut de Oise Tourisme

La plateforme DATAtourisme rassemble aujourd’hui près de 400 000 points d’intérêt touristiques, collectés sur le terrain et saisis en base de données par les Offices de Tourisme, Agences départementales et Comités régionaux du tourisme répartis sur toute la France. Ce réseau de « producteurs de données », composé de plusieurs centaines de professionnels du tourisme, oeuvre au quotidien pour collecter et qualifier des informations touristiques les plus à jour possible, répondant à des critères « qualité » définis collectivement. Ce travail de fourmi est coordonné dans chaque département et région par des experts, parmi lesquels figure Marie Breut, responsable Qualité & Data au sein de l’agence Oise Tourisme. Interview.

La qualité et la fiabilité des données d’information touristique est un enjeu majeur pour les territoires, et par ricochet pour le dispositif DATAtourisme. En quoi consiste votre mission ?

Je pilote le processus « Gérer la data » de notre Agence qui collecte toutes les données internes/externes (Tourinsoft, Observatoire, Fairguest…) afin de mieux les exploiter pour éclairer notre stratégie et nos accompagnements – et celle des acteurs de notre territoire. Je m’occupe principalement de notre SIT/Tourinsoft en déployant l’outil auprès des 11 offices de tourisme de l’Oise : formation à la navigation et aux nouvelles fonctionnalités, collecte et exploitation des données, GRC… Notre collectif « SIM », nom de notre SIT régional Aisne/Oise/Somme, participe aussi au dispositif DATAtourisme depuis son lancement en diffusant près de 7000 offres.

Quelles sont les principales difficultés auxquelles vous êtes confrontée ? Que mettez-vous en place pour y remédier ?

Depuis 2 ans maintenant, ce sont les Offices de Tourisme (OT) de l’Oise qui collectent les données auprès des acteurs et mettent à jour notre SIT. Même si les OT sont au plus près du terrain, il est souvent difficile de mobiliser tous les acteurs pour mettre à jour leurs données car ils sont déjà fortement sollicités, ont déjà leurs propres dispositifs à alimenter et ils ne voient pas toujours leur propre intérêt. Notre collectif « SIM » a donc mis en place un tableau de suivi de la qualité des données, partagé avec les OT. Il permet d’identifier les catégories d’offres moins actualisées et sur quels territoires. Cette année, nous avons eu une stagiaire en communication pendant 4 mois et nous avons souhaité la garder en lui confiant une mission « qualité de la donnée » en lui proposant un CDD au mois d’août. Le but était d’améliorer la qualité des offres « à voir/ à faire » de l’Oise. Il était indispensable pour nous que toutes nos offres de visite soient à jour : réécriture des descriptifs, horaires, tarifs, réseaux sociaux, photos diffusables sur DATAtourisme, descriptif anglais, coordonnées du propriétaire.

Quels sont les résultats de la « mission spéciale » que vous avez menée cet été ?

Grâce à son travail, Marie-Esther DUBOSQUELLE a mis à jour 161 offres patrimoine naturel, culturel, activité et savoir-faire. Elle a ajouté des photos sur 75 randonnées et préparé des tracés sur des cartes Open Street Map que nous allons pouvoir mettre sur DATAtourisme. Elle a également traduit 64 descriptifs en anglais. Aujourd’hui, 59% des offres de l’Oise sont réputées « à jour » dans le SIT selon les termes de notre politique qualité régionale.

Quelle(s) bonne(s) pratique(s) souhaiteriez-vous partager avec vos collègues producteurs de données touristiques dans les autres départements et régions ?

Ce qui nous a fait progresser c’est déjà d’avoir identifié précisément où nous en étions sur notre SIT. Après avoir répondu à la question « c’est quoi une offre de qualité ? », nous avons pu définir notre politique qualité régionale sur le SIM et avoir notre chiffre de départ : seulement 30% du SIT à jour avec de grosses disparités entre certaines catégories d’offres et territoires d’OT. Nous avons partagé ce tableau avec les OT et certains ont été étonnés des chiffres. J’ai un super exemple sur la CC du Vexin : au départ, ce territoire n’avait que 5% d’offres à jour. Quand Christophe a découvert sur le tableau de suivi qu’il avait le taux d’actualisation le plus faible de l’Oise, il a demandé mon aide et une formation pour collecter les données. 1 an après et de nombreuses sollicitations emailings/téléphoniques, c’est la CC Vexin qui a le meilleur taux d’actualisation avec 79% d’offres à jour ! Le tableau de suivi qualité régional est devenu un petit défi personnel pour certain 😊.